02.04.2008

La France: le syndrome du Titanic?

Histoire de voir tout en noir, j’aimerai qu’en cette période de crise nous parlions un peu de la dette de l’Etat et des comptes publics. Ce n’est un secret pour personne tout les voyants sont au rouge et pourtant je n’ai pas le sentiment qu’il en soit beaucoup question mise a part l’intervention de François Fillon il y a quelques mois qui parlait de « faillite.» Et si notre pays n’était pas en train de souffrir du « syndrome du Titanic ? »

Ah quelle était belle cette campagne présidentielle ! Que de promesses à Droite comme à Gauche, et des solutions en veux-tu en voila ! Ils ont réussi à nous faire croire que ce beau pays qui est le notre était insubmersible. Mais peut-être le croyaient-ils eux même. Nous avons mis le capitaine Sarko au gouvernail de ce majestueux navire qu’est la France. Il a fait marcher les moteurs à plein régime et « en avant toute ! » Mais où allons-nous ? Difficile de le dire, vers « le nouveau monde » peut-être…  Depuis quelques semaines les économistes ont vu une crise venu des Etats-Unis droit devant ! Cette crise qui s’annonce notre capitaine l’a-t-il vu ? De toute façon avec notre dette je crois que plusieurs compartiments ont déjà été inondés. Lorsque notre capitaine et son équipage ouvriront les yeux sur ce qui se trouve juste en face du navire ils pourront toujours dire « machine arrière toute ! Coupez les moteurs ! » Il sera déjà trop tard. Le navire est déjà bien endommagé. François Léotard le dit mieux que moi : « ça va mal finir. »

Il ne nous restera plus qu’à pleurer en écoutant la douce mélodie de Céline Dion. Mais ne vous inquiétez pas, car sur notre navire les politiciens de Gauche comme de Droite ne font pas cesser la musique. Soyons positif ! Les chinois organiseront des expéditions sous-marines pour étudier les restes de notre épave et ils pourront ainsi garnir leurs musées ! Rappelez vous il n’y aura pas assez de canaux de sauvetages pour tous le monde !

 

 

 

 

« L’urgence est d’abord de stabiliser la dette, au fond de colmater la brèche par où s’échappent notre vitalité et notre subsistance nationale. Cet objectif doit être atteint en trois ans. Le seuil de stabilisation se situe selon les experts autour de 2% du PIB, soit une diminution des déficits de la France d’environs un tiers de leur montant. A partir de ce seuil, le bateau ne s’enfonce plus, il est à flot. Dès lors la croissance, comme la marée, permet de soulever le navire jusqu’à lui rendre son assiette et le ramener à l’équilibre budgétaire. » François Bayrou (projet d’espoir)

 

  

« Il a fallu plusieurs mois pour entendre parler de faillite. L’homme de Matignon, Fillon le velouté s’était laissé aller. Faillite ! C’est un mot que l’on aurait aimé entendre au mois de mars avant les élections… Moi je pensais à Churchill : « je n’ai à vous offrir que de la sueur, des larmes et du sang. » François Léotard (ça va mal finir)