02.07.2008
La complainte des petits satellites de l'UMP en mal de reconnaissance
Article du journal Le Monde que j'ai trouvé sur le Blogdudemocrate.org
Qu'il est dur d'exister à l'ombre du parti majoritaire ! A l'occasion de deux réunions confidentielles, dimanche 29 juin, orphelins du centrisme, d'une part, naufragés du social-libéralisme, de l'autre, tentaient de réactiver ce qu'il reste de leurs réseaux.
Dans une salle du Sénat, 200 personnes se sont interrogées pendant six heures sur le meilleur moyen de "rassembler les centristes". Jean Arthuis, sénateur (Union centriste-UDF) de la Mayenne , était l'âme de ce rassemblement. Autour de lui, une brochette de sénateurs, un député et quatre députés européens, morceaux épars de l'ex-UDF. L'autonomie assumée par François Bayrou et le Mouvement démocrate (MoDem) à l'égard de Nicolas Sarkozy et sa majorité présidentielle les a pétrifiés. L'opération "Nouveau Centre" menée sous la houlette d'Hervé Morin au lendemain de l'élection présidentielle par les ex-députés de l'UDF soucieux de conserver leurs sièges aux législatives les a pris de vitesse. Ceux-là, pour prix de leur ralliement et du désordre qui s'en est suivi, ont été abondamment servis dans la distribution des places au gouvernement.
Du coup, ceux qui sont restés entre deux chaises, sans troupes ni organisation, s'inquiètent pour leur avenir. A quelques semaines d'un renouvellement sénatorial suivi d'élections à la présidence du Sénat et des commissions permanentes, le rassemblement des centristes venait à point nommé. "Notre devoir est de nous organiser, a insisté le président de la commission des finances du Sénat, bien décidé à jouer un rôle actif dans cette séquence. Le temps presse, car nous sommes à la veille d'échéances électorales. Il ne saurait être question de disparaître de la vie politique."
"DEVOIR DE SOLIDARITÉ"
A la même heure, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat aux anciens combattants, présidait dans une salle du 7e arrondissement de Paris, devant un peu moins de 200 personnes, les premières "rencontres nationales" de la Gauche moderne. Venu des rangs du PS mais se revendiquant du "blairisme", il a, dit-il, "pris le risque d'être au gouvernement". "Mon objectif, en dehors de mes responsabilités gouvernementales, est d'arriver à prendre mon envol politique", confie-t-il en annonçant la tenue, fin novembre, d'un congrès de fondation de sa formation, qui revendique "plusieurs centaines d'adhérents". "Il est temps que la France ait, elle aussi, un vrai parti social-libéral. Ce parti que la France n'a pas encore, c'est nous", défend le maire de Mulhouse.
Les deux rencontres de dimanche marquent cependant les limites du "pluralisme" de la majorité. Si M. Sarkozy a réussi, après son élection, à attirer quelques personnalités venues de la gauche ou du centre, ce qui a momentanément brouillé les pistes, il n'y a pas eu de déplacement politique significatif et d'élargissement de la majorité, comme en témoignent les élections locales du printemps. Les diverses formes d'organisation - parti, club ou cercle de réflexion, dans ou hors l'UMP - aboutissent au même constat : l'impossibilité de se faire entendre et l'absence d'identification.
Les partenaires de l'UMP veulent être mieux pris en considération. Christine Boutin, présidente du Forum des républicains sociaux (FRS), était présente au rassemblement centriste. En marge de cette rencontre, elle a répété que son parti, "membre fondateur de l'UMP", ne voulait pas être "considéré comme un sous-fifre ou un faire-valoir". "Mais il n'est pas question que je sorte de l'UMP", ajoute la ministre du logement, se disant convaincue qu'"il n'y a pas d'avenir pour une stratégie de rassemblement des centristes en dehors de l'UMP". Même complainte du côté du Nouveau Centre. "Nous voulons être respectés", se plaint inlassablement le président et porte-parole du groupe de l'Assemblée nationale, François Sauvadet. Mais à chaque fois que les centristes haussent le ton, les responsables de l'UMP ne se privent pas de les rappeler à leur "devoir de solidarité". Difficile dans ces conditions de se frayer un chemin.
10:59 Publié dans Dans la presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : arthuis, centristes, modem
23.05.2008
La situation en Mayenne (suite)
Ce jeudi 22 mai des militants du MoDem se sont réunis à Laval pour faire un point sur la situation actuelle en Mayenne. Les militants avaient besoin d’exprimer leurs impressions sur la situation et le départ de Jean Arthuis. Les discussions ont porté sur l’avenir du Modem dans le département mais aussi sur la manière de le relancer. Des précisions ont également été apportées concernant les statuts de l’UDF et de CAP21 au sein du Modem. Les militants ont trouvé certaines critiques vis-à-vis de François Bayrou « humainement très difficiles. » Notre volonté est claire : construire un mouvement libre et autonome. Mais beaucoup de militants sont encore un peu perdus et ne savent pas toujours quoi faire. Des idées pour relancer le MoDem
53 ont été avancées, comme l’organisation de cafés Démocrates. Il reste cependant beaucoup de travail mais les militants souhaitent désormais se concentrer sur les idées et non sur les querelles de personnes.
Un nouveau bureau provisoire a été choisi avec l'accord des personnes présentes. Les membres de ce bureau sont : André Martinez, Philippe Morisset, Pierrick Tranchevent, Alain Bonnefoy, Alain Groult, Maxime Lemaitre, Bruno Bertier, Louis Pierre Frileux, Jerome Gavet, Marie Thureau. Le nouveau bureau provisoire souhaite rassembler les compétences de chacun pour relancer le MoDem 53.
20:14 Publié dans En Mayenne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : modem, mayenne, arthuis, bayrou
Réponse à un commentaire
Je tiens à répondre à un commentaire qui m’a été adressé sur l’article précédent :
"Ce serait vraiment très bien de ne pas faire de pub pour le bouquin de Jean Arthuis (colonne de droite) quand on annonce une réunion qui invite les fidèles à François Bayrou !!!! Jocelyne"
Jocelyne,
Je pense que notre pays a besoin des idées de chacun pour avancer. Comme vous pouvez le voir à travers mes articles je suis très attaché à l’indépendance de notre parti et par conséquent je suis en désaccord total avec Jean Arthuis sur sa volonté de faire revire l’UDF. Néanmoins comme vous le savez nous allons devoir nous mettre à travailler sur un projet qui réponde aux problèmes des français et aux enjeux de la mondialisation. C’est justement en ce sens que le livre de Jean Arthuis est intéressant. Toutes les idées qui peuvent faire avancer notre pays sont bonnes à prendre, et peu importe d’où elles viennent. Je soutiens la ligne politique de François Bayrou, mais ça ne m’empêche pas d’avoir du respect pour un homme qui a fait beaucoup pour mon département. Vous pouvez en être sûre je mettrai toutes mes forces à servir le Mouvement Démocrate pour rassembler les Français sur un nouveau projet de société. Cependant merci pour ce commentaire qui lève peut-être une ambiguïté à laquelle je n’avais pas pensé.
19:14 Publié dans En Mayenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arthuis, modem, livre
19.05.2008
La situation du MoDem en Mayenne

Un petit point rapide sur la situation du MoDem en Mayenne. Jean Arthuis a organisé une réunion il y a quelques jours avec la volonté de créer une union du centre qui est finalement une sorte de remake de l’UDF de centre-droit. Je ne jette pas la pierre à ceux qui ont choisi un chemin différent du nôtre et qui sait ? Nous nous retrouverons peut-être un jour… Mais une chose est sûre il ne faut pas laisser tomber le MoDem dans notre département. La Mayenne a voté massivement pour François Bayrou lors des dernières élections présidentielles c’est pourquoi il nous faut faire vivre les idées de résistance et d’indépendance du MoDem. Il est temps de parler enfin du projet et des idées qui doivent répondent aux problèmes des Français et aux enjeux d’un monde en perpétuel mouvement.
Une Réunion pour relancer le Modem en Mayenne est organisée :
Le jeudi 22 mai 2008
A 20 heures
Maison de quartier de Grenoux à Laval
19:14 Publié dans En Mayenne | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, arthuis, modem, centre, mayenne
26.04.2008
Une analyse intéressante
Voici une analyse trés intéressante de Pierre-Luc Séguillon:
"Que l’Elysée s’efforce d’asphyxier le Modem, de déstabiliser les derniers soutiens de son président et d’isoler celui-ci dans le champ politique ne fait aucun doute. On se souvient que Nicolas Sarkozy s’est personnellement impliqué dans la campagne municipale de Pau en se rendant lui-même dans cette ville et en apportant son soutien au maire sortant, dissident du PS, pour mieux empêcher François Bayrou d’accéder à la mairie. La note élyséenne évoquée par le journal " Le Monde" et dans laquelle des collaborateurs du chef de l’Etat font état de différentes pistes pour affaiblir François Bayrou est si réelle que l’Elysée s’interroge aujourd’hui sur la manière d’éviter à l’avenir ce genre de fuite ! François Bayrou est donc parfaitement fondé à dénoncer publiquement, à l’occasion d’une conférence de presse, une entreprise programmée de déstabilisation. De son point de vue, il est de bonne méthode de dramatiser et de dévoiler l’opération pour tenter de la désamorcer.
La chose est d’autant plus importante pour le président du Modem qu’il s’agit rien moins aujourd’hui que de sauvegarder le nerf de la guerre, autrement dit le patrimoine immobilier et financier de l’UDF sans lequel il pourrait difficilement faire à nouveau campagne présidentielle dans quatre ans. Qu’il n’est pas été bien difficile de débaucher hier les élus de l’UDF, aujourd’hui des élus du Modem n’est guère contestable non plus. A quelques exceptions notables près, les députés sortants de l’UDF n’ont pas hésité un instant à se précipiter dans les bras de Nicolas Sarkozy et à se faire les supplétifs de l’UMP pour conserver leurs sièges. D’autres, depuis, comme Jean-Marie Cavada ont plus récemment quitté le navire Modem, appâtés par la perspective d’obtenir un strapontin ministériel. Michel Mercier, président du groupe UDF au Sénat et trésorier du Modem, paraît céder à son tour à cette contagion. Sauver son siège de président du conseil général et sauvegarder la possibilité à venir d’une entrée au gouvernement semblent avoir eu raison de la fidélité du sénateur centriste.
Que les pratiques autocratiques de François Bayrou aient contribué à décourager les meilleurs volontés est une réalité. L’ancien ministre de l’Economie, Jean Arthuis, qui vient de quitter le Modem, se plaint depuis longtemps de cette gouvernance solitaire.
Que les choix d’alliances faits dans le désordre par les militants locaux du Modem, lors des élections municipales et visiblement non maîtrisés par un François Bayrou trop occupé par sa propre campagne à Pau, aient contribué à brouiller un peu plus la ligne stratégique du Modem et à dérouter l’opinion est également une évidence.
Et pourtant… bien qu’il paraisse isolé, abandonné par la quasi totalité de ses grands élus, placé dans une situation apparemment sans issue, François Bayrou ne doit pas être considéré comme politiquement mort. On aurait grand tort d’enterrer le président du Modem pour plusieurs raisons. En premier lieu, parce que le personnage possède une force de caractère peu commune. Loin de l’affaiblir, l’épreuve et les difficultés paraissent fortifier plus encore sa détermination et son ambition.
Par ailleurs, François Bayrou a la légitimité d’une campagne présidentielle qui a porté sur son nom près de sept millions de voix. Il possède surtout la légitimé de celui qui, à l’inverse de ses deux compétiteurs de la campagne présidentielle, s’est refusé l'an passé à promettre la lune et a proposé un projet à la mesure des moyens réels du pays et compte tenu de sa situation financière délicate. Rendons à César ce qui revient à César! François Bayrou avait annoncé que les engagements inconsidérés de Nicolas Sarkozy conduiraient à la banqueroute. Les faits lui ont malheureusement donné raison. Last but not the least, un bien pouvant sortir d’un mal, le Modem est désormais lesté de tous les notables qui stérilisaient sa capacité d’invention et d’innovation. Enfin le Modem revendique une identité politique originale. Il se veut libéral et social. Il refuse à la fois l’Etat à tout faire des socialistes et la remise en cause du modèle social français opérée par la droite.
Il est profondément européen et ne connaît sur le sujet ni la fracture qui traverse le PS ni les désaccords qui habitent l’UMP. Il a pris pour intitulé la démocratie et prône un mode de scrutin qui permette à l’ensemble des composantes et sensibilités politiques d’être représentées au parlement. Il se targue de progressisme, adversaire de tous les conservatismes qu’ils soient de droite ou de gauche mais hostile au changement pour le changement et à la perte des valeurs qui font la spécificité d’une nation. Toutefois François Bayrou ne saurait valoriser ces atouts dans l’avenir qu’à plusieurs conditions. Il lui faut d’abord changer de mode de gouvernance. Sa forte personnalité ne doit pas l’empêcher de pratiquer une direction plus collective de son mouvement. S’il n’y prend garde, il fera définitivement le vide autour de lui. Il importe au contraire qu’il constitue autour de lui des équipes nouvelles pour structurer cette formation politique neuve.
Il conviendrait, en second lieu, qu’il définît positivement son projet et non pas seulement, comme c’est le cas depuis des mois, qu'il le présentât de manière purement négative. Il ne suffit pas de dire que l’originalité du Modem est de se vouloir libre et affranchi de toute attache à la droite sarkozienne comme à la gauche socialiste pour justifier son existence et lui donner une visibilité. Le projet de François Bayrou n’acquerra un minimum de vraisemblance et de crédibilité vis-à-vis de l’opinion que s’il affiche clairement l’ambition qui est la sienne, quand bien même relèverait-elle encore aujourd’hui de l’utopie : devenir, à terme, sur l’échiquier politique et au gré d’une élection présidentielle, le grand parti démocrate moderne progressiste qui serait l’alternative à la droite républicaine en lieu et place d’un parti socialiste prisonnier de son orthodoxie radicale, incapable de se renouveler et rongé par ses querelles de chapelles et de personnes.
Un tel pari n’a quelque chance d’être gagné que s’il s’accompagne d’un travail d’analyse, de réflexion et de proposition intense associant militants et intellectuels pour nourrir et décliner ce projet à tous les niveaux économiques, sociaux, diplomatiques et culturels. Ce qui suppose chez François Bayrou la volonté nouvelle d’attirer à lui et de faire travailler avec lui des hommes et des femmes ayant chacun dans leur domaine une pensée neuve et originale. Il n’a pas encore su le faire jusqu’à présent et ses prestations médiatiques comme ses interventions publiques ont souffert de ce manque de travail sérieux en amont.
D’ici à 2012, le président du Modem dispose de deux échéances électorales pour roder son jeune parti, les élections au parlement européen en 2009 puis les élections régionales. Le mode de scrutin proportionnel des européennes peut lui être relativement favorable d’autant que la thématique européenne elle-même lui est naturelle.
Il est une vieille loi en politique : de même que la Roche Tarpéienne est proche du Capitole, de même un acteur politique peut toujours rebondir et revenir au sommet aussi longtemps qu’il est vivant. Pour être aujourd’hui abandonné, isolé, déserté, blessé, voire moqué après avoir été applaudi durant des semaines à la même époque, l’an passé, François Bayrou n’est pas dépourvu pour autant de tout ressort et de tout atout.
Touché, certes. Mais pas coulé !"
Autre analyse, celle de Christophe Barbier (au lendemain des derniéres législatives)
MoDem/Bayrou - C dans l'Air - 110607 - L'analyse de Barbier
envoyé par buildfreedom
13:20 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, arthuis
07.04.2008
Une pause s'impose
Le Modem est en train de vivre une période très difficile et complexe. J’étais présent à la dernière réunion de notre mouvement départemental en présence de Jean Arthuis. J’espérais pouvoir y voir plus clair mais ce n’est pas le cas. J’ai besoin de réfléchir et de faire une petite pause.
L’homme qui m’a donné envie de faire de la politique c’est François Bayrou ! J’ai choisi le centre car je ne voulais pas avoir à choisir un camp et je souhaite rester fidèle à cette idée. Comme je l’ai dit précédemment je ne suis pas favorable à la marche arrière même si je peux comprendre certains points de vue. Je reste ouvert à tous. Démocrate je suis, Démocrate je reste !
Je mets ce blog en « veille » pendant quelque temps afin de réfléchir et d’aller chercher les réponses aux questions que je me pose.
22:09 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : arthuis, bayrou, modem, udf
27.11.2007
Réunion Modem 25/11/07
Nous étions d’accord sur le constat : Le centre n’est plus très lisible. Mais les désaccords subsistent sur les réponses à apporter. Cette réunion me laisse un goût amer. Commençons par redéfinir ce qu’est le Modem et qu’elles sont ses valeurs. Le modem est basé sur une idée claire : un mouvement INDEPENDANT constitué d’hommes et de femmes de sensibilités différentes qui souhaitent travailler ensemble pour le pays. Nous défendons un projet de société et des valeurs humanistes basées sur la social-économie. On ne peut pas faire de social sans faire d’économie et inversement. Or je n’ai pas eu l’impression que tout le monde était en total accord sur l’ensemble de ces idées. Notamment en ce qui concerne l’indépendance du parti. En effet se dire indépendant c’est refuser la facilité et c’est surtout être courageux or j’ai le sentiment qu’en politique le courage se perd.Concernant les récents articles sur Jean-Marie Cavada je pense que nous devons nous poser des questions car, que certains députés aient lâché Bayrou, je pouvais le comprendre (des opportunistes il y en a partout) mais en ce qui concerne Cavada je trouve cela étrange. Les statuts aussi me font me poser quelques questions. J’ai lu l’article de Pierrick et je suis tout à fait d’accord avec lui nous sommes à la croisé des chemins cependant je pense que le congrès nous apportera des réponses, en tout cas je l’espère. Quoi qu’il en soit restons-nous même ! Je vous invite à me donner vos impressions sur la réunion en laissant un commentaire.
20:25 Publié dans En Mayenne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mayenne, arthuis, cavada
22.11.2007
Article Ouest France 22/11/2007

Jean Arthuis et ses amis adhèrent au Modem
Réunie en comité exécutif à Angers, la fédération régionale de l'UDF-Modem des Pays de la Loire "a validé, à l'unanimité, sa volonté d'adhérer au Modem qui naîtra du congrés des 1er et 2 decembre prochain." Son président, Jean Arthuis, souhaite que le nouveau parti "devienne le lieu de rassemblement de l'ensemble des centristes et de ceux qui se reconnaissent dans les valeurs sociales, liberales et européennes." Malgrés tout, Jean Arthuis insiste sur "la nécessité, pour le nouveau parti, d'avoir une gouvernance moins présidentielle, plus democratique et plus décentralisée."
19:55 Publié dans Dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Arthuis, Modem













