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22.06.2008
Dimanche+
Comme chaque dimanche j’ai regardé l’émission de Laurence Ferrari : Dimanche+. Cette émission qui retrace l’actualité politique de la semaine est intéressante et présente la politique de façon un peu plus « légère.» Néanmoins il y a quelque chose qui me gène depuis un bon moment déjà. On ne peut pas dire que l’émission de Madame Ferrari fasse beaucoup de place au MoDem. Alors on va peut-être me trouver un peu chauvin mais pardon de dire qu’il y a une éternité qu’un membre du Modem est venu sur le plateau de Dimanche+. A côté de ça on préfère inviter et parler de Besancenot tous les mois… Je comprends tout à fait que Olivier Besancenot puisse s’exprimer dans les medias mais delà à le voir partout il y a des limites. Mais cette critique ne s’adresse pas seulement à l’émission de Laurence Ferrari c’est plutôt le constat que l’on peut faire sur la température médiatique du moment.
Alors c’est vrai qu’il y a bien eu quelques reportages sur le MoDem mais jamais ou très peu d’inviter MoDem ! Il faut tout de même noter une petite photo de François Bayrou dans le générique, bel effort !
Le MoDem ne fait pas assez d’audimat peut-être ? Mais c’est bien mal nous connaître ! Nous souhaitons proposer un nouveau projet de société et nous voulons enfin faire « sauter » les clivages. Nous refusons cette idée de bloc contre bloc qui conduit en réalité au chacun pour soit et à la politique d’apartheid ! Alors Madame Ferrari, vous ne trouvez pas ça révolutionnaire ?! Car c’est bien d’une révolution qu’il s’agit, « une révolution civique ! »
21:29 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : medias, bayrou, modem, ferrari
17.06.2008
Allez les bleus!

14:10 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bleus, foot, modem, orange
13.06.2008
Irlande: c'est NON...
L’Irlande se dirige vers le NON ! Cette information est encore à prendre avec prudence mais à en croire le dernier journal de LCI le non l’emporterait assez largement ! C’est un nouveau coup dur porté à l’Europe… Voila un refus qui pourrait faire de nouveau plonger l’Europe dans une crise institutionnelle.
Les premières indications du décompte du référendum irlandais sur le traité européen de Lisbonne pointaient vendredi vers une victoire du "non", qui plongerait l'Europe dans une crise grave si elle était confirmée par les résultats définitifs. "D'après ce que j'entends, ça ne se présente pas bien" pour le camp du "oui", a déclaré le ministre des affaires européennes Dick Roche à l'AFP, alors que selon la radio-télévision publique RTE, les toutes premières tendances montrent que le "oui" est "en difficulté".
Dans sa circonscription de Wicklow, au sud de Dublin, "on est au coude à coude", a ajouté M. Roche. "Et d'après ce qu'on me dit Wicklow est l'une des meilleures circonscriptions" pour une victoire du "oui", a-t-il souligné. Selon M. Roche, les zones ouvrières urbaines et les circonscriptions rurales ont plutôt voté "non" tandis que le "oui" fait mieux dans les zones urbaines de la classe moyenne, selon les toutes premières indications." Le décompte est en cours pour le référendum sur Lisbonne, et selon les premières indications le traité connaît peut-être quelques difficultés", avait pour sa part indiqué la RTE.
"Le camp du oui n'est pas très content des premières indications", a ajouté la radio-télévision, précisant toutefois que les premiers résultats officiels n'étaient pas encore connus. Dans certains bureaux de vote à Dublin, les "non" semblent deux fois plus nombreux que les "oui", selon ce média.
Selon l'Irish Times, les premières tendances dans plusieurs circonscriptions de Dublin montrent que le "non" atteint 60% des voix, contre 40% au "oui", voire 70% de "non" à Dublin sud-est.
Les suffrages ont commencé à être comptés à 8h00 GMT dans les 43 circonscriptions de l'île pour des résultats définitifs prévus en fin d'après-midi. Les derniers sondages donnant le "oui" et le "non" au coude à coude, voire le "non" en tête.
Aucun chiffre officiel de participation n'a été diffusé. Elle serait de 50% selon l'Irish Times, mais la radio-télévision irlandaise RTE l'évalue à 40% environ, soit seulement quelques points de plus que le plus-bas atteint en 2001 (34,8%). Cette faible participation avait été citée comme l'une des raisons principales de la possible défaite du "oui".
"Si la participation est de 50-55%, le oui a de bonnes chances. S'il se situe à 35% ou moins, il y a une forte possiblité d'un non", a déclaré à l'AFP Ben Tonra, politologue à l'University College à Dublin.
Les autorités ont averti que si la différence entre les "oui" et "non" est inférieure à 10.000 voix, un recomptage national serait organisé. Les résultats ne seraient dans ce cas pas attendus avant 21H00 (20H00 GMT).
Un peu plus de trois millions d'électeurs étaient appelés aux urnes jeudi pour cet unique référendum tenu sur le traité de Lisbonne dans un pays européen. Les 26 autres Etats-membres de l'Union européenne (UE) ont opté pour une ratification parlementaire, ce que 18 capitales ont déjà fait.
La perspective d'un rejet du traité par 4,2 millions d'Irlandais, soit moins de 1% des 495 millions d'Européens, a réveillé le spectre du rejet de la Constitution européenne en 2005 par la France et les Pays-Bas, ainsi que de celui du traité de Nice, lors d'un référendum en 2001 en Irlande.
Il avait alors fallu organiser un deuxième vote sur l'île pour faire adopter le texte. Mais il n'y aura pas de second référendum cette fois-ci, a assuré le gouvernement.
Le traité doit être adopté dans l'ensemble des 27 pays de l'UE pour entrer en vigueur. Le Premier ministre français François Fillon a averti jeudi soir qu'il n'y aurait "plus de traité de Lisbonne" en cas de rejet par les Irlandais "sauf à reprendre le dialogue avec le peuple irlandais". "On verra l'initiative qu'il faudra prendre", a-t-il ajouté.
En cas de victoire du "non", il faudrait trouver un "arrangement juridique" entre l'Irlande et les 26 autres membres de l'UE, a estimé vendredi le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet.
La reaction de François Bayrou:
16:22 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : europe, irlande, ue
07.06.2008
Jeunes Démocrates 53
Construisons ensemble les jeunes Démocrates 53 ! Notre fédération doit retrouver une certaine cohésion et quoi de mieux pour ça que de passer par les jeunes ! Avec d’autres je souhaite que les jeunes Démocrates mayennais voient enfin le jour (il est temps…) Nous devons construire un vrai projet portant sur des thèmes divers et variés (vie étudiante lavalloise, logements des jeunes, famille, Europe…) Il faut se mettre en place assez rapidement. J’en profite pour faire appel à l’expérience de nos amis bloggeurs concernant la mise en place du mouvement, si vous avez des conseils n’hésitez pas à nous en faire part via mon adresse mail : morisset.philippe@gamil.com ou en me laissant un commentaire. J’invite également les jeunes Démocrates mayennais qui sont de passage sur ce blog à me contacter.
Amicalement Philippe Morisset
Voici le nouveau site du Mouvement Démocrate 53: http://www.modem53.com/ Bravo à Maxime Lemaitre pour son travail !
09:46 Publié dans En Mayenne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, mayenne, modem
05.06.2008
"Yes, we can!"
Au printemps 2000, Lynn Sweet, la correspondante du Chicago Sun Times à Washington, a vu arriver dans son bureau un jeune homme élancé, bien mis, sûr de lui : Barack Obama, candidat à la nomination démocrate pour le siège de représentant dans la 1re circonscription de l'Illinois. Il avait un livre à la main, qu'il était venu lui apporter, son autobiographie. "Je me suis dit : "Mais qui est ce type pour avoir déjà écrit ses Mémoires !"", raconte Lynn Sweet. Elle a posé le livre sur une étagère et n'y a plus pensé. Six ans plus tard, Barack Obama est devenu une star. Les médias ont fait de lui "l'homme qui pourrait être le premier président noir des Etats-Unis".
Barack Obama avait alors 38 ans. Il avait écrit un livre à l'instigation d'un éditeur, impressionné d'apprendre qu'un Afro-Américain avait été élu pour la première fois à la présidence de la prestigieuse Harvard Law Review. Sorti en 1995, Dreams from My Fathers (Les Rêves de mes pères), avait été bien accueilli par la critique, mais les ventes avaient été pitoyables. Obama était content, quoi qu'il en soit, d'avoir mis sa vie à plat, pour ne pas dire en ordre. Hawaï, Djakarta, Los Angeles, il avait décrit les étapes de son parcours de globe-trotteur multiracial ; l'école publique en Indonésie, l'école des riches à Honolulu, un peu de cocaïne à New York, beaucoup d'introspection, le doctorat magna cum laude à Harvard... Obama estimait s'être sorti de l'épreuve avec "une dignité plus ou moins intacte".
Cette année-là, Barack Obama a perdu la course démocrate de l'Illinois. Son adversaire était un ancien membre des Black Panthers et la circonscription un condensé des problèmes sociaux de la ville. Obama était juriste dans un cabinet de défense des droits civils et professeur de droit constitutionnel à l'université. "Il n'était pas assez noir", assure-t-on à Chicago. "Il n'avait pas mis en scène son histoire", ajoute Lynn Sweet. Deux ans plus tard, Barack Obama a de nouveau tenté sa chance, mais cette fois pour un siège au Sénat. Six autres démocrates étaient en lice. "Personne n'aurait parié sur lui, dit Lynn Sweet. On ne lui trouvait rien de spécial." L'Irak a changé la donne. Obama s'est trouvé être le seul candidat à avoir pris nettement position contre la guerre. Son discours de l'automne 2002 - "Je ne suis pas contre toutes les guerres ; je suis seulement contre les guerres idiotes" - a fait le tour des sites Internet de l'Illinois.
Barack Obama avait aussi attaché son nom à quelques réformes significatives, comme l'obligation pour la police de filmer les interrogatoires dans les crimes passibles de la peine capitale. Il a balayé ses adversaires. Il a gagné aussi bien dans les banlieues blanches que dans les quartiers noirs. "Il est sorti tellement fort des primaires que la campagne de John Kerry lui a donné un créneau pour parler à la convention démocrate de 2004, explique Lynn Sweet. Le reste fait partie de l'Histoire."
Le soir du 27 juillet 2004, devant les délégués démocrates, Barack Obama a raconté l'extraordinaire parcours qui l'avait amené là. Son père, un Luo du Kenya, "noir comme le charbon" ; sa mère, Américaine du Kansas, "blanche comme le lait". Il s'est présenté comme l'incarnation du rêve américain, un rêve dans lequel "un gosse efflanqué avec un drôle de nom peut entretenir l'espoir que l'Amérique a une place pour lui". Dans un Parti démocrate en mal d'orateurs, il a bouleversé les militants. Sur eBay, le site de vente aux enchères, Dreams from My Father a atteint dix fois son prix normal. Le livre, réédité d'urgence, est devenu un best-seller. La presse a appris à prononcer son nom. Barack, un prénom qu'il décrit comme d'origine arabe, ou swahilie, voire hébraïque, selon les époques et les audiences, mais qu'il traduit invariablement par "béni". Obama, un nom passe-partout à Kisumu, au Kenya, mais qui lui a valu dans l'Amérique de l'après-11-Septembre "les quolibets de certains républicains zélés", a-t-il écrit. Après avoir fait rimer Obama avec Oussama, les mêmes zélés ont déniché cette année le deuxième prénom du sénateur : Hussein.
En novembre 2004, Obama a été élu sénateur de l'Illinois avec 70 % des voix - pour ratisser au centre, il avait pris soin de faire disparaître le discours antiguerre de 2002 de son site Internet. A 43 ans, il est devenu l'unique Noir du Sénat, le troisième depuis 1867. Dès le premier jour, les appariteurs réclamaient des autographes. Il n'avait pas encore siégé qu'on lui demandait "quelle était sa place dans l'Histoire". Ou ce qu'il pensait des badges "Obama 2008", qui apparaissaient déjà. "Je ne pense pas que j'aie une place dans l'Histoire. Je n'ai encore rien fait", a nuancé le héros.
Lynn Sweet est probablement l'une des personnes qui le suivent depuis le plus longtemps. Elle surveille chacun de ses rendez-vous dans le bureau du 7e étage de l'annexe du Sénat, où il conserve des photos de Gandhi, Martin Luther King et Nelson Mandela. Elle épluche les comptes de campagne, surveille les sponsors. En août, elle l'a accompagné au Kenya, où il a fait une visite triomphale et appelé la population à se débarrasser de la politique tribale. Elle continue à se poser la même question. Pourquoi lui ? Pourquoi un tel engouement ?
Corine Lesnes
20:44 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : obama, usa












