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30.03.2008
Défendons nos valeurs
Monsieur le Président de la République j’ai une question à vous poser. Allez-vous recevoir le dalaï-lama ? Je pense que ça serait bien. En effet recevoir Kadhafi avec tout les honneurs et ne pas recevoir un prix Nobel de la Paix ça fait un peu désordre pour le "Président des Droits de l’Homme…"
17:53 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jo, pekin, dalaïlama
23.03.2008
Chacun pour soi!
Parfois un bon clip vaut mieux qu’un long discours !
22:04 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, sarkozy, royal, barbelivien
20.03.2008
Stop à la marche arrière!
François Bayrou : « Je ne reviendrai jamais en arrière ! »
20:05 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem
19.03.2008
Je ne souhaite pas revenir en arrière!
Nous nous apprêtons à vivre des moments difficiles. Malheureusement le président du Modem n’est pas élu à Pau et nous savons pourquoi… Le maintien de Monsieur Urieta et le soutien qu’il a reçu du Président de la République , bref les petits arrangements entre « amis » qui fond toute la grandeur de la politique… Faut-il pour autant revenir en arrière ? Certainement pas ! Faut-il revenir sur la stratégie d’indépendance ? Je ne le pense pas non plus, car franchement on ne peut pas dire que les alliances au premier tour aient connu un franc succès partout… Pour arriver à surmonter cette période difficile il nous faut faire preuve de cohésion. J’ai parfaitement conscience que « ceux qui ne reconnaissent pas le passé raccourcissent leur avenir,» mais je tiens à dire également que ceux qui vivent éternellement dans le passé sont incapables de voir leur avenir en face. Je ne souhaite pas revenir en arrière !
Voici un discours de Villepinte qui m’a beaucoup plus, c’est celui de Jean Lassalle. Je l’avais déjà mis sur un précédent article mais je tiens aujourd’hui encore à le remettre :
« J’ai tellement connu l’épais brouillard sur ces hautes montagnes de ma jeunesse que j’ai toujours suivi le conseil des anciens : lorsque le brouillard est trop épais, arrête-toi et attends qu’il se lève. Car il finit toujours par se lever. Et lorsqu’il s’est levé, tu reprends facilement ta route parce que tu ne t’es pas perdu. Tu ne t’es pas brisé au fond d’une crevasse et tu te sens plus fort. Tu as échappé aux pièges de la nature et à l’affolement de ton cœur, tu as simplement perdu un peu de temps. Mais tu es dispos et en pleine forme. Le ciel s’éclaircissant, tu y vois de nouveau très clair. Je n’aime donc pas les petits accommodements entre amis, voire entre ennemis, je préfère consacrer le temps qu’il faut à trouver le juste accord qui m’apaise » Jean Lassalle
16:01 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, municipales, bayrou, lassalle
12.03.2008
Premier tour des municipales
Le premier tour des élections municipales est maintenant derrière nous et comme prévu « l’essuie glace» a très bien fonctionné. En effet ce premier tour a vu se dessiner une victoire de la gauche ce qui n’est pas franchement une surprise : un coup à droite, un coup à gauche… Cependant les élections municipales restent des élections locales, par conséquent il est peut-être un peu simpliste de résumer ces élections à de simples chiffres à l’échelle nationale.
Que dire du Modem dans ces élections ? Je pense que le Modem à rempli son rôle en permettant aux électeurs d’avoir accès à une offre politique nouvelle dans la plupart des grandes villes. Pour le second tour le Modem se place en position d’arbitre, je pense notamment à Gilles Artigues à Saint-Etienne qui réalise un score de 20.30%. Le Modem a réussi sont pari comme le titre Ouest France : « Le MoDem au centre du jeu.» De plus le Modem a certainement contribué à la victoire d’Alain Juppé à Bordeaux.
Mais malheureusement certains résultats locaux font mal et notamment la défaite au premier tour à Laval de François D’Aubert. L’alliance du Modem à Laval n’a pas connu le même succès qu’à Bordeaux… Cette défaite s’explique peut-être en parti par le contexte national peu favorable.
J’espère désormais que le Modem mayennais va retrouver le calme qui lui à fait défaut ces derniers temps, il faudra certainement s’expliquer et ne pas fuir le débat. Il faut féliciter toute les personnes qui ont porté les couleurs du Mouvement Démocrates lors de ces élections, mais aussi plus largement toutes les personnes qui ont souhaité défendre les valeurs du centre. Je tiens également à féliciter plus particulièrement le Maire de ma commune, Jean-Marc Allain et tous ses colistiers.
Pour le second tour il y a deux triangulaires qui vont attirer mon attention. Naturellement il y a le difficile combat qui attend François Bayrou à Pau. J’espère de tout cœur que François Bayrou parviendra à se sortir du piège qui lui est tendu. La deuxième triangulaire qui attire mon attention est en Mayenne à Evron où Benoît Pernin à fait le choix courageux de se maintenir au second tour ! Bonne chance !
18:42 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : municipales, laval, modem
07.03.2008
Bayrou: la République en cause
Article Nouvel Observateur
Le premier, j'ai dit que Nicolas Sarkozy représentait une menace pour les valeurs de la République. Aujourd'hui, je ne sais pas ce qui va arriver.» A l'heure de la grande désillusion des Français à l'égard de leur président, François Bayrou apparaît paradoxalement comme sonné : il ne pensait pas que les faits lui donneraient aussi rapidement et aussi profondément raison ! Pendant la campagne présidentielle, il n'a pas ménagé le candidat Sarkozy, brocardant ses rapports incestueux avec l'argent, les patrons, les médias, stigmatisant son alignement sur George Bush. En regard, les principaux leaders de la gauche apparaissaient presque indulgents, comme fascinés par la bête politique qu'est aussi Sarkozy. Aujourd'hui, Bayroule-précurseur ne peut que constater que tout le monde communie dans la sarkophobie. «Ca ne peut pas durer comme ça pendant cinq ans, laisse-t-il tomber. Il va y avoir un accident. Quand les ponts se rompent entre un président et un peuple, il se produit forcément quelque chose.» Quelque chose de «thermonucléaire», glisse-t-il un peu plus tard, aussi sûr que la France va connaître une déflagration qu'incapable d'en préciser la nature.
Neuf mois après l'élection présidentielle, François Bayrou se trouve à nouveau engagé dans un combat difficile : il tente d'enlever la mairie de Pau. Sans doute a-t-il au départ surestimé ses chances : arrivé en tête dans la ville à la présidentielle, depuis longtemps chantre du Béarn, le président du MoDem pensait ne faire qu'une bouchée de ses adversaires de droite comme de gauche. Il se dit toujours convaincu de l'emporter, mais c'est plus difficile que prévu : la candidate socialiste Martine Lignières-Cassou, députée de Pau, fait jeu égal avec lui dans les sondages de premier tour. La partie est encore compliquée par le fait que le maire sortant Yves Urieta, successeur d'André Labarrère, mais en rupture de ban avec le PS, a reçu l'appui de l'UMP Dans ces conditions, le président du MoDem ne ménage pas sa peine : du quartier Saragosse où, comme dans beaucoup de cités hexagonales, flambent des voitures au stade où évolue «la Section», le club de rugby local, il se démultiplie.
Jusqu a samedi dernier, pourtant, personne à Pau ne lui avait parlé de Sarkozy. Une réserve qui l'avait frappé : les Palois l'entretenaient de la dégradation de leurs conditions de vie, de la hausse des prix, pas du comportement du président de la République. François Bayrou en concluait que si le rejet de Nicolas Sarkozy était profond dans les élites, il ne touchait pas encore fortement, en dépit de ce que disaient les sondages, les Français d'en bas. Mais ce samedi, alors qu'il parcourait les artères du centre-ville, les Palois sont tombés sur lui en avalanche : «Ils sont au moins dix à m'avoir dit leur désaccord avec la décision de Sarkozy de contourner le Conseil constitutionnel sur la rétention de sûreté. Ce qui se passe est de l'ordre des gouttes d'eau qui font déborder le vase.»
Plus que quiconque, le président du MoDem comprend les raisons de la disgrâce présidentielle. «Un chef de l'Etat doit rassurer, incarner, défricher l'avenir, souligne-t-il. Or Sarkozy fait le contraire de tout ça.» La Ve République est morte ! Dans l'état gazeux où se trouve la France, c'est sa seule certitude : les institutions ne survivront pas à l'expérience Sarkozy. «La preuve est faite qu'il n'y a pas de garde-fou.» François Mitterrand a dit un jour que la Ve République avait été dangereuse avant lui et qu'elle le serait après lui. Comme Mitterrand, François Bayrou juge que la Ve République exige un «président sage» tant il est doté de nombreux pouvoirs. Aujourd'hui, le côté forcené du nouveau président menace tout l'édifice constitutionnel : personne ne peut y faire obstacle.
Et demain ? Le président du MoDem n'exclut pas de grandes manifestations de rue ou une révolte des parlementaires. Dans cette perspective, il croit plus que jamais nécessaire une «alliance des reconstructeurs», sorte de néo-Front républicain qui rassemblerait la gauche socialiste, le centre et la droite gaulliste, dont Alain Juppé, son voisin bordelais, est à ses yeux le chef naturel. «Ce n'est pas une question de gauche ou de droite, c'est la République qui est en cause», martèle-t-il, fidèle à son credo. Mais François Bayrou se redit incapable d'écrire le scénario de l'affrontement inédit qu'il sent poindre : celui qui devrait mettre aux prises un président qui croit avoir tous les droits à des Français qui croient génétiquement à l'Etat de droit.
Le Nouvel Observateur
20:49 Publié dans Dans la presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, municipales












