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29.12.2007
L'avenir...
Quel monde offre t’on aux jeunes du XXIème siècle ? Beaucoup de jeunes ont peur pour leur avenir ou pire encore, certains ne veulent même pas parler d’avenir. En effet pour de nombreux jeunes pensé à l’avenir est une vraie prise de tête et ils préfèrent se mettre un bandeau sur les yeux, et parfois même pour oublier la laideur de l’avenir ils font pire…
Arrêtons-nous un peu et observons l’état de notre pays et du monde. Nous sommes un pays gravement malade. Les caisses sont vides depuis longtemps et on continue de faire comme si de rien n’était. Où cela va-t-il nous conduire ? Et si nous étions à l’aube d’une grave crise financière semblable à celle de l’Argentine il y a quelques temps ? Et si nous n’avions pas l’Euro qui parvient aujourd’hui à faire barrage ? J’ai bien peur qu’un jour le barrage finisse par céder devant un train de vie que l’Etat ne peut plus assumer. Nous arrivons au monde endetté ! Mais qu’ont fait les responsables politiques de Droite et de Gauche pendant toutes ces années ? Tout naturellement ils se sont fait des croches pied et n’ont jamais été foutu de s’entendre et de prendre en compte l’intérêt national !
Quel avenir pour la France ? Il est temps de trouver une place dans un contexte mondial qui nous dépasse. A l’heure où de plus en plus d’entreprises se délocalisent pour faire baisser les coûts et accroitre leur compétitivité, la France reste paralysée.
En plus d’avoir un pays endetté et en difficulté économique on laisse aux générations futures une poubelle pour planète ! Tout le monde le sait, la crise écologique est proche nous sommes peut-être même déjà dedans. Je n’ai pas encore vu le film d’Al Gore mais ça doit être un film à voir :
Au-delà de la crise écologique et de ses conséquences, nous traversons en ce XXIème siècle une autre crise. Une crise morale. Nous perdons nos repères et nos valeurs à commencer par le respect. C’est pour moi une valeur fondamentale que certains jeunes ont malheureusement perdu. Toutes ces crises : financière, économiques, écologiques et morales doivent nous faire réagir. J’ajouterai pour conclure qu’on ne juge pas la force des convictions d’un individu sur son âge…
« Jeunes, le mot est revenu déjà bien des fois sous ma plume. On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans ? Que Rimbaud me pardonne mais les jeunes de 2007 en France n’ont guère le loisir d’être légers : de la dette aux retraites, de l’emploi au drame climatique, et jusqu’au sida qui grève d’inquiétudes leur vie sexuelle commençante, les jeunes ont peu d’espace pour l’insouciance. Je trouve les jeunes Français de 2007 plus constructifs, plus combatifs, plus décidés que ne l’étaient bien des générations précédentes.
Leur avenir est interrogation, incertitude, inquiétude aussi. C’est dès maintenant qu’il faut s’attaquer à alléger le poids de la dette, à empêcher qu’elle ne tombe sur leurs épaules, à résoudre le problème des charges, à leur ouvrir des emplois. Dégager le chemin des jeunes de toutes nos forces, voila non pas un programme mais un devoir. »
François Bayrou, Projet d’espoir
"Soyez le chengement que vous voulez voir dans le monde" Gandhi
20:50 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Convictions, avenir, crises, bayrou
25.12.2007
Une histoire de famille
Le centre a pendant longtemps été le Parti Républicain, radical et radical-socialiste, plus souvent appelé Parti Radical et dont les figures étaient Herriot avant la guerre, puis Edgar Faure ou Pierre Mendès France. C’est ce dernier qui fut réellement le premier vrai centriste puisqu’en 1955 il dirigea un gouvernement dans lequel se trouvèrent Edgar Faure, des gaullistes et des MRP ainsi que Chaban-Delmas et François Mitterrand. Son gouvernement est même assuré de l’investiture des voix communistes ! Malheureusement, sa tentative échouera malgré qu’il ait réussi à conclure la paix en Indochine. C’est la Communauté Européenne de Défense qui précipitera sa chute. Plus tard JJ Servan-Schreiber prendra la tête du parti et le fera entrer dans l’UDF.
Aux côtés de ce Parti Radical qui a été de tous les gouvernements durant 70 ans, on trouve une autre force Centriste, le Mouvement Républicain Populaire. Ce parti ce voulait le Parti des résistants démocrates-chrétiens et avait comme leaders Pierre Pflimlin, Robert Schuman et qui compta également l’abbé Pierre dans ses rangs (il fut député de 1946 à 1951) et Jean Lecanuet. Mais à la suite de désaccords sur la question algérienne, le parti se divise. Sa chute débutera réellement en 1962, lorsque les ministres MRP du gouvernement Pompidou démissionnent à la suite des propos de De Gaulle sur l’Europe à Strasbourg. Le MRP cesse d’émettre le 13 Septembre 1967.
Et parallèlement à la chute de ses deux partis politiques, c’est d’abord le groupe des républicains indépendants puis l’UDF qui représentera le courant centriste. Étant d’abord une des composantes de la majorité gaulliste, elle prend au fur et à mesure son indépendance vis à vis de l’UDR, puis du RPR. L’acte marquant cette rupture fut la naissance de l’UDF regroupant le Parti Républicain, le CDS de Lecanuet et le parti Radical de JJSS. Mais malgré cet effort, l’UDF du président Giscard d’Estaing reste ultra-dépendant du RPR, et ne dispose pas d’une majorité propre à l’Assemblée. Le président VGE reste donc bien encré à droite, même si Barre fait tout pour passer la barre au Centre ! Le tout aboutira à la défaite de VGE en 1981, car non soutenu par le RPR de Chirac au second tour.

Lors de la présidence socialiste, certains UDF "historiques" rejoindront les gouvernements de Mitterrand puis soutiendront la candidature de Barre en 1988 - le seul vrai centriste à l’époque !, puis l’UDF soutiendra Balladur à l’élection présidentielle de 1995. Autant dire que les limites du Centre entre la Gauche et la Droite étaient plus qu’indéfinies !
Et puis peu à peu, une personnalité c’est imposée au sein de cet imbroglio centriste. Je ne vais pas jouer le suspense, cette personne c’est François Bayrou. Après avoir fait parti de ce système alliant Centre et RPR - il a soutenu Balladur en 1995 et à été ministre de l’Éducation de Juppé - il s’en détache peu à peu dès 1997. Et la rupture, l’indépendance et la création aura lieu pour de bon en 2002, lors du congrès de création de l’UMP. Non je ne me suis pas trompé, j’ai bien écrit UMP. C’est en effet lors du congrès du Bourget que Bayrou officialisera la séparation. Bien sûr les mauvaises langues disent que le centre majoritaire, celui de Méhaignerie et de Douste-Blazy, ce trouve à l’UMP. Ces langues là ne donnent pas long feu à Bayrou le solitaire. Et pourtant... 
Avec un vingtaine de députés, Bayrou tient en main un Centre constructif avec majorité de Droite, mais tout en restant indépendant et n’acceptant pas toutes les réformes proposée par l’UMP. Les débats sur les Autoroutes et la motion de censure du gouvernement Villepin en sont la preuve. Cette attitude honnête et droite - quel bel oxymore, un centre droit et non pas centre-droit ! - vis à vis des français mènera Bayrou aux 18% de voix que l’on connait à l’élection présidentielle de 2007.
A ce moment là les mauvaises langues reviennent : "L’électorat de Bayrou est trop volatile !" Et ils croyaient encore une fois avoir raison de lui en organisant une "ouverture" vers les seconds couteaux de l’UDF Morin et son Nouveau Centre pour contrer le MoDem. Résultats des courses : le Nouveau Centre n’est que la copie du groupe des Républicains Indépendant sous de Gaulle ! Ils ne sont pas des centristes purs et déterminés, mais ce qu’on appelle le centre mou. En effet, il est plus facile pour la Droite bonapartiste de s’appuyer sur quelque chose de mou - le Nouveau Centre et ses béni-oui-oui que sur du dur - le Mouvement Démocrate !
Les résultats des législatives montrent parfaitement ce raisonnement. L’UMP n’a pas présenté de candidat face à ceux du Nouveau Centre, gagnant leurs sièges avec des voix de droites et non celle du Centre, mais le MoDem, pris au dépourvu face à cette trahison, n’a pas préparé de candidats face à eux, laissant aux électeurs centristes le choix de ne pas choisir. Au contraire, l’UMP a présenté des candidats face à tous ceux du MoDem, et étant donné le faible déplacement des centristes déçu de toutes ses trahisons après la défaite, le niveau des voix centristes est resté très bas. Le MoDem c’est donc battu pour avoir ces 4 élus, alors que les 21 du Nouveau centre ne sont qu’un pur artifice Made In UMP.
Pour conclure, actuellement le Centre se trouve donc au Mouvement Démocrate, puisqu’un Centre est par définition autant indépendant de la droite que de la gauche. Or qu’est ce que le Nouveau Centre ? Un mouvement dépendant de la droite. Leur nom "Nouveau Centre" n’est qu’une sorte de patch pour fumeur qui veut arrêter. Sauf que le patch ne fonctionne pas et que ces pseudos centristes continuent de vivre à droite. L’illusion ne trompe personne.
« Si nous n’avions que les statuts comme préoccupation, nous saurions dans une espèce d’entropie, un enfermement sur nous même. Considérant que la question c’est les règles du jeu entre nous, la question ce n’est pas les règles du jeu entre nous. La question c’est la transformation du monde. Il faut que l’on se découvre les un les autres, il y a une vague à l’intérieure de l’UDF qui dit : qu’est ce que c’est tous ces gens qui nous envahissent ! Et à l’intérieur du Modem qui dit qu’est ce que c’est que tout ces gens qui veulent garder le pouvoir ! Je ferais en sorte que ni l’un ni l’autre ne soit vrai.
Il y a une chose qui est mortelle pour un parti c’est la division. Si vous présentez vos divisions en façade vous êtes mort. Il faut faire de la cohésion plutôt que de la division. Il y a des fédérations qui multiplient les articles dans la presse dont l’objet est d’expliquer que leurs copains sont des cons ! Evidement ça ne peut pas vous faire changer la société française. »
François Bayrou

10:50 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Histoire, Centre, Bayrou
22.12.2007
Discours de Jean Lassalle
Voici un discours de Villepinte que j'ai beaucoup aimé, au moins autant que ceux de François Bayrou. C’est celui de Jean Lassalle, c’est un discours qui fait réfléchir et que je vous invite à regarder. (Il y a un léger décalage entre le son et l’image mais ce n’est pas trop gênant.)
« En ce samedi intense, il était beau le plaisir que nous avons eu à être ensemble. Nous étions ensemble sur le pas de la porte, celle de ceux qui l’ont tenue autrefois, et celle de ceux qui l’ont trouvée assez attractive pour nous rejoindre. Parce que l’on ne renonce jamais à ses convictions, nous allons désormais travailler ensemble. Je demande à ceux qui sont si sévères avec nous, de regarder le jour où les autres familles politiques se livreront aux mêmes débats et aux mêmes exercices. Il se trouve toujours des hommes pour marcher là où d’autres se sont levés. » Jean Lassalle
20:10 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Jean Lassalle, modem, villepinte
19.12.2007
Ma candidature
Cela va bientôt faire un an que j’ai eu le déclic qui m’a poussé à m’engager pour défendre le projet de François Bayrou. Pendant les mois de campagne présidentielle et législative j’ai fais la connaissance de gens de tout horizons, et avec qui j’ai pris un grand plaisir à militer. Je garde notamment un très bon souvenir de la campagne législative où j’ai aidé Pierrick Tranchevent dans sa tache très difficile de candidat dans le nord Mayenne. Nous étions une équipe restreinte mais constitué de gens motivés. Je pense notamment à l’affichage pendant la présidentielle, au tractage avec Pierrick sur le marché de Mayenne, et aussi aux réunions à la permanence… Ce sont mes premières expériences de militant et je ne les oublierais pas.
Ensuite il y a eu un été pour le moins agité. Bayrou lâché par ses députés, la création du Nouveau centre, les déclarations dans la presse et tout ce qui s’en suit… Je pense que ce moment était difficile pour tout le monde, avec beaucoup d’interrogations. Puis il y a eu Seignosse. Je n’y étais pas, mais j’ai vu le discours de François Bayrou qui m’a rassuré et renforcé dans mes convictions. A savoir qu’il est temps de proposer aux Français un chemin nouveau. Ce chemin est semé d’embuches, on le voit encore aujourd’hui. La route est longue et difficile mais nous devons faire de la politique autrement. Faire passer nos convictions avant nos ambitions personnelles.
Il y a quelques jours s’est tenu le congrès fondateur de Villepinte auquel j’ai eu la chance d’assister. Ce congrès a donné naissance à la seule force nouvelle de la vie politique française. François Bayrou a définis les grandes lignes sur lesquelles repose le parti : rassemblement, renouvellement, refondation démocratique. Je vais surtout insister sur le renouvellement. En effet le projet de François Bayrou a suscité un certain intérêt chez les jeunes. C’est pourquoi je pense qu’il est important de faire une place au sein du Modem pour les jeunes.
Ce samedi 22 décembre nous allons voter pour renouveler les instances départementales de notre mouvement en Mayenne. Nous allons choisir un président ainsi qu’un bureau départemental. Il est important que les jeunes soient représentés dans ce bureau. En effet il est intéressant pour les élus d’avoir des jeunes à coté d’eux, capables de les éclairer sur certains sujets. Mais c’est également une expérience enrichissante pour les jeunes qui peuvent bénéficier de l’expérience des élus pour apprendre en vue d’engagements futurs.
C’est pourquoi j’ai décidé de me présenter au bureau départemental du Modem 53 ! J’espère que vous m’accorderez votre confiance.
Amicalement, Philippe Morisset
20:10 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Conviction, Mayenne, Modem
15.12.2007
Où sont nos valeurs?
(Neville Chamberlain arborant à la foule le document qui atteste l'accord de Munich au retour à Londres le 30 septembre 1938.)
Un petit retour sur un épisode de notre Histoire. En 1938 se déroula la conférence de Munich. Elle réunie quatre pays représentés par Chamberlain, (Grande Bretagne) Daladier (France) ce dernier avait promis aux Français de « remettre la France au travail. » Les autres membres de cette conférence étaient les deux dictateurs Hitler et Mussolini. Hitler souhaite rattacher la Tchécoslovaquie à l’Allemagne. Problème !!! En effet La France a un traité d'alliance avec la Tchécoslovaquie, la France de Daladier est à la veille d'élections, situation peu favorable à une opération militaire d'envergure, et elle ne souhaite pas entrer en guerre sans le Royaume-Uni. La France abandonne la Tchécoslovaquie avec laquelle elle avait passé des accords pour garantir ses frontières.
A son retour en France, Daladier pensait être hué pour avoir cédé à Hitler. Les accords de Munich cédant aux Nazis la Tchécoslovaquie sans presque rien demander en échange sinon de vagues promesses de paix. Mais à sa sortie de l'avion le ramenant vers Paris, Daladier est vivement acclamé, à sa grande surprise. A ce moment il aurait dit en parlant des Français: « Les cons !!! » Un autre homme avait déjà compris ce qui se passai : Winston Churchill « Le partage de la Tchécoslovaquie, sous la pression de l'Angleterre et de la France, équivaut à une capitulation totale des démocraties occidentales devant la menace des nazis (...) Un tel écroulement n'apportera ni la paix ni la sécurité (...) Au contraire, il place ces deux nations dans une situation encore plus faible et plus dangereuse. Le simple fait que la Tchécoslovaquie soit neutralisée entraîne la libération de 25 divisions allemandes qui pèseront sur le front occidental (...). Croire qu'on peut obtenir la sécurité en jetant un petit État en pâture aux loups est une illusion fatale. »
Mais pourquoi je vous parle de ce triste épisode de notre Histoire ? Vous devez bien avoir une petite idée ? Tout simplement parce que j’ai le sentiment que l’Histoire est un éternel recommencement. En effet cette semaine Nicolas Sarkozy a accueilli avec tous les honneurs le colonel Kadhafi. L’un des plus grand terroriste et dictateur du Monde !!
Comment peut-on laisser un terroriste planter sa tente derrière un grand hôtel parisien et par ailleurs expulser les tentes de SDF ? Comment peut-on avoir des mots très dures avec les jeunes de banlieue : Racaille, Karcher… et dire quelque temps plus tard que l’un des plus grands dictateurs du monde est « sur le chemin de la respectabilité » ? Les Hommes sont-ils à ce point guidés par l’argent ? Pourquoi tous ces honneurs ? Les plus baux restaurants, la visite du Château de Versailles et du Louvre…
Aujourd’hui j’ai honte de l’attitude de mon pays. Bien sur j’entends les personne qui disent : « Mais si nous ne signons pas les contrats avec Kadhafi d’autres le feront. » A ceux la je réponds : et alors !!! Qu’ils les signent les autres ces contrats s' ils arrivent à être tranquille avec leur conscience ! L’attitude de la France dans cette histoire dégrade notre image aux yeux du monde. On m’a dit en cours d’Histoire que nous étions le pays des Droits de l’Hommes, j’en conclue que mon prof d’Histoire m’a mentit. Heureusement je crois qu’en 2007 les Français sont moins naïfs qu’en 1938 ou du moins je l’espère.
20:00 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kadhafi, Sarkozy, Valeurs
12.12.2007
Rôle des jeunes
Je pense qu’il est important que les jeunes puissent trouver pleinement leur place en politique. Il est intéressant pour chaque mouvement départemental d’avoir un mouvement de jeunes ou du moins, avoir des jeunes représentés dans les instances. Mais s’il y a un mouvement de jeunes il est important pour ne pas dire indispensable, qu’il ne fonctionne pas en parallèle du mouvement « adulte. » En effet un fonctionnement en parallèle signifierait que les jeunes seraient coupés du mouvement « adulte » et des décisions qui y sont prises. Or je pense que les jeunes doivent se fondre dans le mouvement au sens général mais qu’ils doivent cependant avoir au moins un représentant dans les instances départementales. Nous devons trouver un équilibre générationnel, en effet chaque élu a besoin de jeunes et inversement, car le jeune a besoin de l’expérience de l’élu pour apprendre. Il est temps d’ouvrir des portes aux jeunes, car on a parfois le sentiment que les politiques ne font pas toujours d’effort pour aller dans ce sens.
Citation de François Bayrou :
« Leur avenir est interrogation, incertitude, inquiétude aussi. C’est dès maintenant qu’il faut s’attaquer à alléger le poids de la dette, à empêcher qu’elle ne tombe sur leurs épaules, à résoudre le problème des charges, à leur ouvrir des emplois. Dégager le chemin des jeunes de toutes nos forces, voila non pas un programme mais un devoir. »
Voici une vidéo de François Bayrou expliquant le rôle des jeunes en politique :
15:50 Publié dans Mon engagement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Jeunes, Bayrou, Mouvement
07.12.2007
Sciences Humaines
Voici un article très intéressant du magasine Sciences Humaines du mois d'octobre 2007: "Quand le mieux noté n’est pas celui qui gagne"
Le système électoral français exprime-t-il bien les préférences des électeurs ? Une expérience récente montre que l’on peut faire mieux.
L’élection présidentielle en France repose sur le principe du scrutin uninominal à deux tours : au premier, on choisit, au second, on élimine. En réalité, il est bien connu que, dès le premier tour, le vote « utile » est tentant : de nombreux citoyens ne votent pas pour leur candidat préféré, mais pour un possible gagnant au second tour. Est-il démocratique de devoir taire son choix personnel ? Le vainqueur est-il vraiment le préféré des électeurs ? La question a été posée plus d’une fois, et les propositions théoriques alternatives ne manquent pas. Mais la pratique, c’est encore mieux.
Lors de l’élection présidentielle du 22 avril 2007, une équipe de chercheurs des universités de Caen et Strasbourg ainsi que du CNRS a eu la permission de mettre en œuvre une expérience portant sur des modes de scrutin différents. Dans six bureaux de vote choisis pour leur représentativité, les électeurs ont été invités, juste après avoir déposé leur voix dans la vraie urne, à remplir un autre bulletin dans un bureau adjacent. Tout en respectant les dispositions habituelles (isoloir, urne), le contenu du vote était différent. Il s’agissait, dans un premier temps, de voter « par notation », c’est-à-dire d’attribuer une note (0, 1 ou 2) à chacun des douze candidats en lice. Le vainqueur serait celui qui aurait le plus de points. Ensuite, on proposait, sur la même page, de voter « par approbation », c’est-à-dire d’attribuer un point à tous les candidats acceptables et zéro aux autres. L’électeur pouvait cocher autant de noms qu’il voulait. Le vainqueur, là aussi, serait celui qui aurait le plus d’approbations.
Des résultats bouleversés
Résultat des courses ? Le sens de l’expérience a été compris : près des trois quarts des électeurs ont approuvé deux candidats et plus. Tout cela est jugé satisfaisant, car exprimant peut-être plus fidèlement les préférences des électeurs que le vote majoritaire. Bonne nouvelle.
La mauvaise – si l’on peut dire –, c’est que le résultat du vote n’est pas identique à celui du vrai scrutin dans les mêmes bureaux. En effet, que ce soit « par approbation » ou « par note », et sur les six bureaux, l’ordre d’arrivée des candidats est le suivant : en tête, François Bayrou ; en deuxième, Nicolas Sarkozy ; en troisième, Ségolène Royal. Viennent ensuite, et pas bien loin derrière, Olivier Besancenot et Dominique Voynet.
Or le scrutin officiel, conforme au résultat national, plaçait Sarkozy en tête, Royal en deuxième, Bayrou en troisième, et Le Pen en quatrième. Voynet, quant à elle, devançait Besancenot.
Même s’il ne s’agit que d’une expérience, on se prend à penser que le résultat d’une élection dépend peut-être plus de son dispositif technique que des dispositions des électeurs…
Nicolas Journet
20:20 Publié dans Dans la presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Sarkozy, Royal
05.12.2007
Le congrès Fondateur du Modem
Me voici revenu de ce grand moment fondateur : Nous avons enfin un vrai centre en France ! « Nous avons créé le seul parti nouveau de la vie politique française, pas la roue de secours d’un parti puissant. » Je garderais un excellent souvenir de ce congrès avec des débats passionnants et très enrichissants. C’était la première fois que j’assistais à un rassemblement national. Nous sommes enfin prêts à regarder devant nous. Il est maintenant temps de laisser nos divergences de coté, il nous faut avancer. Nous ne devons pas oublier d’où nous venons, le Modem est né de l’UDF. Je sais que certaines personnes restent attachées à l’UDF mais il est temps de dépasser la nostalgie pour se tourner vers l’avenir. L’avenir c’est les municipales et j’espère de tout cœur que la situation en Mayenne va finir par trouver une issue heureuse. Un si beau projet ne doit pas être défendu par un parti en conflit. Moi qui suis jeune je sais que pour avancer j’aurais besoin de l’expérience de chacun, mais je souhaite également que les plus expérimentés ne me claquent pas la porte au nez.
Notre projet doit pouvoir s’implanter en Mayenne, mais chacun doit y contribuer sans se soucier de ses petits intérêts personnels. Nous devons « Proposer une alternatives au projet de société qui est en train de se mettre en place. Nous sommes un mouvement de résistance. » J’ai beaucoup apprécié les allusions de Bayrou au Général De Gaulle : « Ce n’est plus entre la Droite et la Gauche que se situe la nouvelle frontière mais entre l’alignement et la résistance face à ceux qui dominent le monde. Le gaullisme était un projet de résistance et on propose aux français un projet d’alignement. » Il est enfin temps de parler afin que les électeurs puissent retrouver un centre clair et audible. Il y avait les libéraux et les socialistes maintenant il y a aussi les Démocrates !
Nous devons commencer à construire nos instances départementales, ou du moins des instances provisoires en attendant les prochaines échéances. Mais je crois qu’il en est question sur la liste. J’espère que nous pourrons créer un mouvement de jeune. Je vous invite également à regarder les photos du congrès dans l’album.
Le discours de clôture de François Bayrou est ICI
15:05 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, Congrès, Bayrou
















